Trop de démos.
Trop de promesses recyclées.
Les fonds voient passer la même chose en boucle, donc ils haussent le niveau d’exigence.
Jennifer Keiser Neundorfer (January Ventures) le dit très clairement : ce qui compte n’est plus l’IA en elle-même, mais la capacité à en faire un vrai produit. La techno est devenue une commodité. La vision produit, non.
Ce qu’elle regarde, et que nous voyons aussi à La Forge:
- Sortir du gadget IA : Ne pas ajouter un bouton magique, mais réécrire le workflow. Si l’IA ne change pas une étape entière, ce n’est pas assez.
- Avoir un avantage défendable : Donnée propriétaire ou difficile à obtenir. Et un accès marché clair. Sans « secret sauce », même la meilleure démo meurt.
- Prouver la valeur économique : Qui paie, combien, pour quel gain mesurable. L’inférence a un coût. Il faut montrer que le client le couvre et y gagne.
- Démontrer l’exécution : Pilotes, POC, premiers clients. C’est le signal le plus fort. On finance ceux qui font, pas ceux qui racontent.
- Être un cran en avance : Ne pas copier la démo du moment. Construire pour la vague suivante.
Message important : en 2025, ce n’est pas la techno qui manque. Ce qui manque, c’est la clarté produit. Ceux qui la travaillent sérieusement sortent du bruit.
C’est exactement pour ça qu’on a créé La Forge : faire des produits qui change vraiment la façon de travailler, porté par une équipe qui montre des résultats dès maintenant. Pas pour faire des PoC jetables, mais pour faire émerger des produits IA qui rendent leur utilisateurs meilleurs.
Initialement publié sur LinkedIn.


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